Logomark

CAMILLE JOYCE

GARE D’HARAJUKU, TOKYO

Un seuil entre la ville et la forêt

Workshop international à l’université de Meiji (2017)

Entre la forêt sacrée de Meiji et l’intensité urbaine d’Omotesando et Takeshita Street, la gare d’Harajuku est un point de friction autant que de passage.

Lors de ce workshop d’une semaine, j’ai mené une équipe autour d’une idée forte: faire de la gare un espace de transition, et non de rupture.

Le projet prolonge la forêt au-dessus des rails par une nappe arborée, tandis que la ville se développe en dessous, au niveau des voies, sous la forme d’un centre commercial.

Entre les deux, une série de pavillons ponctuent la nouvelle forêt et organisent le parcours.

Pour garantier la sécurité nocturne, contrainte mise en évidence rapidement, j’ai imaginé un dispositif cinétique conceptuel: un chemin central de planches de bois automatisées, reliant les pavillons le jour, et se transformant la nuite en frontière contrôlée.

 

Ce projet met en scène une juxtaposition de mondes et une transition par séquences , où l’architecture devient un dispositif scénique évolutif.

Logomark

CAMILLE JOYCE

GARE D’HARAJUKU, TOKYO

Un seuil entre la ville et la forêt

Workshop international à l’université de Meiji (2017)

Entre la forêt sacrée de Meiji et l’intensité urbaine d’Omotesando et Takeshita Street, la gare d’Harajuku est un point de friction autant que de passage.

Lors de ce workshop d’une semaine, j’ai mené une équipe autour d’une idée forte: faire de la gare un espace de transition, et non de rupture.

Le projet prolonge la forêt au-dessus des rails par une nappe arborée, tandis que la ville se développe en dessous, au niveau des voies, sous la forme d’un centre commercial.

Entre les deux, une série de pavillons ponctuent la nouvelle forêt et organisent le parcours.

Pour garantier la sécurité nocturne, contrainte mise en évidence rapidement, j’ai imaginé un dispositif cinétique conceptuel: un chemin central de planches de bois automatisées, reliant les pavillons le jour, et se transformant la nuite en frontière contrôlée.

 

Ce projet met en scène une juxtaposition de mondes et une transition par séquences , où l’architecture devient un dispositif scénique évolutif.

Logomark

CAMILLE JOYCE

GARE D’HARAJUKU, TOKYO

Un seuil entre la ville et la forêt

Workshop international à l’université de Meiji (2017)

Entre la forêt sacrée de Meiji et l’intensité urbaine d’Omotesando et Takeshita Street, la gare d’Harajuku est un point de friction autant que de passage.

Lors de ce workshop d’une semaine, j’ai mené une équipe autour d’une idée forte: faire de la gare un espace de transition, et non de rupture.

Le projet prolonge la forêt au-dessus des rails par une nappe arborée, tandis que la ville se développe en dessous, au niveau des voies, sous la forme d’un centre commercial.

Entre les deux, une série de pavillons ponctuent la nouvelle forêt et organisent le parcours.

Pour garantier la sécurité nocturne, contrainte mise en évidence rapidement, j’ai imaginé un dispositif cinétique conceptuel: un chemin central de planches de bois automatisées, reliant les pavillons le jour, et se transformant la nuite en frontière contrôlée.

 

Ce projet met en scène une juxtaposition de mondes et une transition par séquences , où l’architecture devient un dispositif scénique évolutif.