
CAMILLE JOYCE
L’intime sous contrainte
Mastère spécialisé TEC XXe (2024-2025)
Ce projet porte sur la réhabilitation d’un immeuble HBM de 1911, conçu pour des familles ouvrières nombreuses et géré aujourd’hui à Paris Habitat.
Avec des circulations extérieures et un contrôle social fort imposant des logements de très petites dimensions, l’architecture impose un cadre strict.
L’immeuble est un bâtiment quasi symétrique, avec un noyau central de circulation verticale et une coursive de part et d’autre desservant 8 logements sensiblement identiques, tous traversants.
Dans une équipe de trois, j’ai pris en charge la reconception de cette cellule de logement. A l’origine, les points d’eau étaient dans le noyau central. Ils ont été intégrés dans le logement en 1986. Aujourd’hui, dans le cadre de cette rénovation globale, les nouvelles contraintes (isolation thermique par l’intérieur et intégration des réseaux à l’intérieur) réduisent encore la surface, aboutissant à un T2 de 31 m². La question devient centrale: comment habiter dignement et confortablement un espace aussi contraint aujourd’hui?
Après plusieurs hypothèses, le constat est clair: le logement doit être requalifié en studio.
La réflexion s’élargit alors à l’échelle de l’étage grâce à la structure flexible et modulaire du bâtiment en combinant plusieurs cellules pour créer de nouvelles typologies, introduire de la modularité dans cette cellule répétitive.
J’ai rajouté un dispositif de volets métalliques ajourés et pliants sur la façade de la coursive pour assurer sécurité, intimité et permettre dans le même temps la ventilation et lumière traversantes d’origine.
Ici, le décor n’est pas spectaculaire.
Il est quotidien, précis, et profondément humain.
L’intime sous contrainte
Mastère spécialisé TEC XXe (2024-2025)
Ce projet porte sur la réhabilitation d’un immeuble HBM de 1911, conçu pour des familles ouvrières nombreuses et géré aujourd’hui à Paris Habitat.
Avec des circulations extérieures et un contrôle social fort imposant des logements de très petites dimensions, l’architecture impose un cadre strict.
L’immeuble est un bâtiment quasi symétrique, avec un noyau central de circulation verticale et une coursive de part et d’autre desservant 8 logements sensiblement identiques, tous traversants.
Dans une équipe de trois, j’ai pris en charge la reconception de cette cellule de logement. A l’origine, les points d’eau étaient dans le noyau central. Ils ont été intégrés dans le logement en 1986. Aujourd’hui, dans le cadre de cette rénovation globale, les nouvelles contraintes (isolation thermique par l’intérieur et intégration des réseaux à l’intérieur) réduisent encore la surface, aboutissant à un T2 de 31 m². La question devient centrale: comment habiter dignement et confortablement un espace aussi contraint aujourd’hui?
Après plusieurs hypothèses, le constat est clair: le logement doit être requalifié en studio. La réflexion s’élargit alors à l’échelle de l’étage grâce à la structure flexible et modulaire du bâtiment en combinant plusieurs cellules pour créer de nouvelles typologies, introduire de la modularité dans cette cellule répétitive.
J’ai rajouté un dispositif de volets métalliques ajourés et pliants sur la façade de la coursive pour assurer sécurité, intimité et permettre dans le même temps la ventilation et lumière traversantes d’origine.
Ici, le décor n’est pas spectaculaire.
Il est quotidien, précis, et profondément humain.

CAMILLE JOYCE
L’intime sous contrainte
Mastère spécialisé TEC XXe (2024-2025)
Ce projet porte sur la réhabilitation d’un immeuble HBM de 1911, conçu pour des familles ouvrières nombreuses et géré aujourd’hui à Paris Habitat.
Avec des circulations extérieures et un contrôle social fort imposant des logements de très petites dimensions, l’architecture impose un cadre strict.
L’immeuble est un bâtiment quasi symétrique, avec un noyau central de circulation verticale et une coursive de part et d’autre desservant 8 logements sensiblement identiques, tous traversants.
Dans une équipe de trois, j’ai pris en charge la reconception de cette cellule de logement. A l’origine, les points d’eau étaient dans le noyau central. Ils ont été intégrés dans le logement en 1986. Aujourd’hui, dans le cadre de cette rénovation globale, les nouvelles contraintes (isolation thermique par l’intérieur et intégration des réseaux à l’intérieur) réduisent encore la surface, aboutissant à un T2 de 31 m². La question devient centrale: comment habiter dignement et confortablement un espace aussi contraint aujourd’hui?
Après plusieurs hypothèses, le constat est clair: le logement doit être requalifié en studio. La réflexion s’élargit alors à l’échelle de l’étage grâce à la structure flexible et modulaire du bâtiment en combinant plusieurs cellules pour créer de nouvelles typologies, introduire de la modularité dans cette cellule répétitive.
J’ai rajouté un dispositif de volets métalliques ajourés et pliants sur la façade de la coursive pour assurer sécurité, intimité et permettre dans le même temps la ventilation et lumière traversantes d’origine.
Ici, le décor n’est pas spectaculaire.
Il est quotidien, précis, et profondément humain.